DE L'ARBRE A L'HOMME

(1ère partie)

L'arbre
est le symbole de l'élévation, de la vie, de culte, du chemin ascensionnel, de
la mort, de la régénération, et la liste n'est pas exhaustive. L'arbre contient
une foule de significations cachées et son symbolisme est présent dans la quasi
totalité des cultures et des religions.

L'arbre
communique avec trois mondes ou trois niveaux différents ; le monde
souterrain où il développe ses racines dans l'obscurité de la terre, puis dans
le monde aérien où son tronc et ses principales branches croissent, canalisant
les forces célestes et terrestres et lui donnant sa forme première, et enfin
vers le ciel là où les branches supérieures tendent vers la lumière solaire et
où son feuillage, renouvelé chaque année, concrétise la loi cyclique naturelle.
En cela, l'arbre est comme l'homme qui naît de la terre, grandit sur cette même
terre et tend vers le Divin où son âme retournera après la mort.

L'arbre
est le symbole universel des rapports Terre-Ciel. Il est le symbole central,
l'axe du monde, le chemin ascensionnel par lequel cheminent ceux qui voyagent
entre le visible et l'invisible. Il est un pont entre la matière et l'esprit.
C'est le pilier central, le totem des Sioux autour duquel ils effectuent la
danse du soleil. C'est également l'échelle de Jacob qu'il faut gravir jusqu'aux
cieux. L'arbre est le pilier central du Temple de pierre. C'est aussi la
colonne vertébrale qui soutient le corps humain, Temple de l'âme.

Dans
toutes les civilisations, l'élévation de l'âme est symbolisée par un arbre, une
échelle, une montagne, un temple, une obélisque, une tour (donjon), la linga,
la stèle, le poteau chamanique, le clocher, la lance ou la colonne vertébrale.

Chez les
indiens d'Amérique du nord, le symbolisme qui a perduré représente les
différents mondes comme autant de cavernes superposées où les êtres passent de
l'une à l'autre en montant le long d'un arbre central. Un symbolisme semblable
se trouve réalisé par des rites dans lesquels l'ascension d'un arbre représente
l'être suivant l'Axe du monde. De tels rites sont védiques ou chamaniques et
incarnent tous les deux leur caractère primordial.

L'Arbre Inversé

« Ce
figuier éternel, dont les racines vont en haut, les branches en bas, c'est le
pur, c'est le brahman, c'est ce qu'on nomme la non-mort » (Katha Upanishad
VI, 1).

A l'exemple de l'extrait du
texte ésotérique hindou ci-dessus, l'arbre peut être envisagé à l'envers. Ses
racines sont ancrées au ciel et représentent le Principe Divin qui fonde sa
manifestation là où celle-ci a ses racines. Nous avons nos racines matérielles
ou physiques sur la terre, mais nos racines spirituelles ou divines sont au
ciel.

Les racines divines, sont le
Père, le Fils et l'Esprit Saint. Par voie de conséquence, l'arbre inversé part
de l'Esprit Divin pour descendre et éclairer la condition humaine. L'éternité
étant présente en l'homme, le tronc de l'arbre entre ciel et terre est la
conscience de l'homme, charnière indispensable entre les racines et les
feuilles pour que se manifeste la Vie.

Les racines de l'arbre
représentent le principe et les branches le déploiement de la manifestation. De
plus l'arbre se reflète du ciel sur la terre. Platon dit que l'homme est comme
une plante céleste, c'est-à-dire un arbre inversé dont les racines sont au ciel
et les branches sur terre. Les racines primordiales de l'homme sont célestes,
et son évolution est essentiellement terrestre. C'est à cette dernière que
l'homme est voué pour avoir transgressé les ordres de Dieu, et c'est par cette
dernière que l'homme effectuera son ascension de l'Arbre de Vie et retournera
dans l'Eden Primordial.

Le Chêne

Arbre
sacré dans de nombreuses traditions, le chêne est investi des privilèges de la
Divinité Suprême du ciel. Il symbolise les idées de robustesse, de puissance,
d'élévation, de longévité et de solidité. Ne dit-on pas « solide comme un
chêne ». Le chêne est particulièrement synonyme de force morale autant que
physique. Chez les celtes, comme chez les grecs et les yakoutes sibériens, il
figure l'axe du monde.

Le chêne relie
le ciel et la terre car c'est auprès d'un chêne qu'Abraham reçu les révélations
de Yahvé. D'après Pline l'Ancien, le nom des druides est en relation
étymologique avec le nom du chêne. Malgré tout le nom du chêne est différent
dans toutes les langues celtiques et le gaulois. Le chêne symbolise la sagesse
et la force, deux qualités sacerdotales attribuées aux druides. Saint Louis
rendait la justice sous un chêne. Ses principaux attributs sont la puissance,
la longévité, la robustesse.

Le Tilleul

Le
tilleul, dont les fleurs parfumées ont des vertus adoucissantes, a toujours été
considéré comme le symbole de l'amitié. Chez les grecs il a le même nom que la
mère du centaure Chiron, dont les pouvoirs ont toujours été bénéfiques aux hommes.
Lorsque Ovide raconte l'histoire de Philémon et Baucis, qui avaient obtenu des
dieux le privilège de mourir au même instant, il montre les deux arbres qui
ombragent, après leur mort, le sanctuaire de Zeus dont ils avaient la garde.

Les deux
arbres qu'il montre sont le chêne, l'arbre de Jupiter, et le tilleul, l'arbre
de l'amitié et de la fidélité. Chez les Tchouvatches, le tilleul (arbre
femelle) sert à faire des poteaux funéraires pour l'office des femmes mortes.
Le chêne (arbre masculin) sert pour l'office des hommes morts.

Le Frêne

A
l'époque d'Hésiode le frêne est un symbole de solidité puissante. Dans le mythe
des races, il engendre la race de bronze. Le frêne dont on faisait les hampes
de lance désigne aussi la lance elle-même. Dans les traditions nordiques il est
symbole d'immortalité et de lien entre le ciel et la terre. Pour les germains,
il est l'arbre du monde à l'ombre duquel se déploie l'univers. Sous ses
branches les animaux trouvent abris et refuges car il puise sa force toujours vivifiante
dans les entrailles de la terre. Il sert de refuge à ceux, qui ayant échappés
aux divers désastres, repeupleront la terre.    Il
est le symbole de la pérennité de la vie, que rien ne peut détruire.

Le frêne est
censé mettre en fuite les serpents, et que ces derniers, s'ils devaient choisir
de passer par les branches d'un frêne ou par les flammes d'un feu, ils
choisirent le feu. Pline et Dioscoride disent que la tisane de feuilles de
frêne mélangée au vin est efficace contre le venin des serpents.

En Europe du
nord, il est symbole de fécondité. C'est l'arbre de la femme par excellence.
C'est à ses branches qu'elles suspendent des amulettes pour faire battre le
cœur des hommes. Premier arbre de la création, il en est le second par
l'utilité après l'olivier.

L'Olivier

L'Olivier
est l'un des arbres les plus riches de significations ; il est synonyme de
fécondité, de pureté, de paix, de victoire, de récompense et de force. Arbre
consacré à Athéna, on dit que le premier olivier est né d'une querelle entre
Athéna et Poséidon et qu'il était conservé comme un trésor derrière
l'Erechteion.

On dit aussi que les oliviers
sur l'acropole d'Athènes seraient ses rejetons. Ils poussaient en abondance
dans la plaine d'Eleisis et ces arbres étaient protégés et ceux qui avaient le
malheur de les blesser pouvaient encourir une condamnation de justice. A Rome
il était consacré à Jupiter et à Minerve. Selon une légende chinoise, comme le
frêne, il est censé neutraliser le venin des serpents. Au Japon il est symbole
de réussite et de victoire.

Pour les peuples juif et
chrétien, l'olivier est surtout symbole de paix. C'est un rameau d'olivier
qu'une colombe porte à Noé à la fin du déluge. La croix, selon une légende
était constituée de bois d'olivier et de cèdre, mais d'autres sources affirment
qu'elle était en bois d'acacia.

Dans
la tradition islamique l'olivier est l'axe du monde, symbole de l'homme
universel, le prophète. L'olivier béni est associé à la lumière spirituelle
comme l'huile d'olive alimentaire est utilisée pour les lampes d'éclairage.
Dans certaines tribus cette huile est absorbée pour faciliter la procréation.

La Vigne

Arbre
sacré du Moyen-Orient, la Vigne produit le Vin, la boisson des Dieux. Par
adaptation, Israël regarde la Vigne et l'Olivier comme des arbres messianiques.
L'Arbre de Vie du Paradis Terrestre est très souvent assimilé à une Vigne, il
est donc affecté d'un symbolisme très positif.

La
Vigne est la propriété et l'assurance de la vie et de ce qui en fait le
prix : un des biens les plus précieux de l'homme (1, Rois 21, 1). Une
bonne épouse est pour son mari comme une vigne féconde (Psaumes, 128, 3). La
sagesse est une vigne aux pampres charmants (Sir. 24, 17).

Le
symbolisme de la vigne va se transposer sur Jésus-Christ comme celui qui produit
le vin, le sang du rachat du monde. Lors de la Communion, le vin issu de la
vigne est assimilé au sang du Christ et le pain fait du blé issu de la terre
est son corps. Comme tous deux proviennent de la Terre Mère, de la Création, et
la création de Dieu, le Vin et le Pain de la Communion sont d'Essence Divine.
Jésus ne proclame-t-il pas être le vrai cep et que les hommes ne peuvent
prétendre être la Vigne de Dieu s'ils ne demeurent pas en lui. Autrement ils ne
sont que des sarments bons à jeter au feu.

Le
symbolisme de la vigne s'étend à la totalité du peuple de Dieu, qui demande à
son Fils de visiter sa vendange (Marc 12, 6). Le Christ deviendra comparable à
une vigne, son sang sera le vin de la nouvelle alliance. Le Vin est l'image de
la Connaissance. Noé qui débute le nouveau cycle plante la vigne. Clément
d'Alexandrie dit : « Le Seigneur de qui nous devons manger le
fruit, moyennant les soins d'une culture, qui se fait par le travail de la
raison ». La vigne figure l'arbre de vie du jardin d'Eden.

Le Figuier

Comme
l'Olivier et la Vigne, le Figuier symbolise l'abondance grâce à la production
de ses fruits. Il possède également une face négative ; lorsqu'il est
improductif ou desséché, il symbolise la Synagogue qui n'a pas reconnu le
Christ Jésus. Dans le Nouveau Testament Jésus maudit le Figuier pour ce qu'il
représente, l'intellectualité de la science. Représentant de la science
religieuse, c'est-à-dire sa face positive, le Figuier possède un sens
initiatique ; les ermites consomment volontiers ses fruits en quantité.

Dans
l'ésotérisme Islamique le Figuier comme l'Olivier signifie les dualités des
diverses natures. En Asie, c'est le Figuier Banian qui est le Figuier perpétuel
des Upanishad et de la Bhagavad Gitâ ; c'est l'arbre du monde qui joint la
terre au ciel. Il a le même rôle au sein du Bouddhisme. En Asie du sud-est le
Banian, qui est peuplé de génies, est symbole de puissance et de vie.

Arbre sacré
des traditions méditerranéennes, le Figuier est fréquemment associé aux rites
de fécondation. Dans la pensée dravidienne il est dit qu'il doit son pouvoir
fécondant à son Latex, et que le Latex est de même essence que Rasa, partie de
l'énergie universelle contenue dans l'élément Eau , car il est le suc
vital qui communique la vie à l'enfant dans le ventre de la future maman. La
sacralisation du Figuier, comme d'autres arbres à Latex, se retrouve également
en Crète, en Afrique Noire, où les figues sont assimilées symboliquement aux
testicules pour leurs rôles fécondant. En Grèce, il est consacré à Dionysos.

Tantôt on lit
que c'est de feuilles de Figuier qu'Adam et Eve cachèrent leur nudité dans le
jardin d'Eden, tantôt c'est de feuilles de Vigne. Cette utilisation comme
cache-sexe n'est pas dépourvue de signification symbolique. Selon la croyance
romaine, Romulus et Rémus seraient nés sous un Figuier et on vénéra longtemps
les divins jumeaux sous un Figuier détaché du premier par bouture. En Inde, la
même croyance s'applique à Vishnou. Cela signifie que lorsque Adam et Eve
recouvrent leurs nudités de feuilles, c'est pour affirmer qu'ils sont des
« boutures » de l'Arbre de Vie.

Le Bouleau

Arbre sacré des peuples sibériens, il symbolise
l'axe du monde, l'axis mundi. Comme pilier cosmique. Il reçoit sept ou neuf ou
seize entailles décrivant l'escalier céleste. Dans l'initiation chamanique, il
est au centre de la tente circulaire et monte au trou du sommet qui figure la
porte du ciel ou du soleil, par laquelle on sort du cosmos dans l'axe de
l'étoile polaire.

Le bouleau
peut être masculin ou féminin, père et mère, mâle et femelle. Il joue un rôle
protecteur et bienfaiteur. Pline pense que le bouleau est d'origine gauloise,
mais dans le monde celtique il est probablement d'usage funéraire. Dans le
texte gallois du "Combat des Arbrisseaux" un vers énigmatique dit
ceci : « le sommet nous a couvert de feuilles ; il
transforme et change notre dépérissement ».

Ce qui fait
allusion à un usage de ses branchages pour couvrir les dépouilles mortelles. Il
est l'artisan des transformations qui préparent le défunt à la vie future.

L'Acacia

Dans
la pensée Judéo-Chrétienne, cet arbre est considéré comme un symbole solaire de
renaissance et d'immortalité. L'Arche d'Alliance est faite de bois d'acacia. La
couronne d'épines du Christ est tressée d'épines d'acacia, de ce bois dur,
imputrescible, aux fleurs de lait et de sang, qui est symbole de renaissance et
d'immortalité « il faut savoir mourir pour naître à
l'immortalité ». René Guénon dit : « Les
rayons de la couronne d'épines sont comme des rayons de soleil ». Le
bois d'acacia symbolise l'initiation et la connaissance des choses secrètes ou
cachées. Partout le bois d'acacia est lié aux valeurs religieuses, comme un
support de la divinité, dans son aspect solaire et triomphant.

Le Pin

Le Pin,
dans le mythe de Cybèle et d'Attis, est le symbole du Phallus ; Cybèle,
folle d'amour pour son fils. Comme le désir du jeune garçon se portait vers une
nymphe, sa mère  le rendit fou par
jalousie. Le jeune Attis, au paroxysme du délire dont sa mère l'avait frappé,
se châtre sous un Pin. Une fois l'an, on rendait un culte au Pin ; l'arbre
était couvert de guirlandes, puis on y suspendait une image d'Attis et on
l'abattait pour symboliser la castration. Au comble du désespoir, Cybèle
arracha l'arbre et l'emmena dans sa grotte et pleura. C'est la mère chthonienne
qui cache son fils dans son antre, dans son giron. Une version différente
affirme qu'Attis fut transformé en Pin qui symbolise l'Amour du fils attaché à
sa mère.

Après avoir passé succinctement en revue le
symbolisme des arbres les plus connus sur le plan historique ou religieux nous
allons approfondir son symbolisme traditionnel.

Le Culte des Arbres

Une
ancienne coutume raconte que lors de la naissance d'un enfant, toute la famille
se rassemblait et le nouveau-né recevait le baiser de tous. Ensuite il était
porté sur une colline voisine où le doyen de l'assemblée plantait un jeune
arbre que nul ne devait jamais frapper de la hache. Comme cet arbre va croître
en force et en vigueur comme l'enfant pour qui il est planté, il sera aussi
l'abri des frêles oiseaux qui y trouveront asile sous ses rameaux. Plus grand
il servira d'abri au cultivateur du champ voisin surpris par la pluie ou bien
la chaleur harassante de l'été.

L'enfant devra croître en force
et en vertu afin que quiconque trouve près de lui réconfort et appui et qu'il
soit pour le genre humain une source de lumière qui ajoute au bonheur de ses
frères. D'aucuns ajoutent quand observant cet arbre grandir, on savait si
l'enfant était en bonne santé ou bien s'il avait besoin du secours de ses
proches.

Lorsque,
après une vie bien remplie, son corps gisait inanimé, ses cendres étaient
déposées au pied de l'arbre qui avait marqué sa naissance et les anciens de son
entourage scrutaient tous les instants de sa vie afin de savoir s'il devait
être honoré.

Chez un peuple familiarisé avec
toutes les vertus, on n'honore pas les faibles et les tièdes en générosités en
justice ou en bienfaisance de toutes sortes. Il est indispensable d'avoir en
vertu la même supériorité sur ses semblables que le soleil en a sur les autres
planètes.

En ce qui
concerne le mariage, c'était sous un tel arbre que l'épouse, les yeux baissés,
les joues toutes teintées du rose de la pudeur, qu'elle jurait à l'élu de son
cœur une tendresse à toute épreuve ; sentiment que le futur époux
promettait de rendre au centuple.

C'est également sous cet arbre
que le chef de famille réglait les différents. L'arbre irradiant la mémoire
d'un être fort et sage étouffait les ressentiments et les haines de celui qui
venait en ce saint lieu. Il en repartait avec des sentiments purs et disposé à
se sacrifier désormais à une vie de paix et d'harmonie.

C'est sous
l'arbre ou la tombe d'un homme vertueux, dont le comportement était conforme à
la plus pure morale, que le chef de famille instruisait ses enfants sur leurs
droits et leurs devoirs réciproques, et sur les sentiments dont ils devaient se
pénétrer pour Dieu. Nous constatons, à cet égard, que de nos jours les hommes
sont plus enclin à obtenir une foule de droits plutôt que de perpétrer des
devoirs envers leurs semblables.

Le Roi Nabuchodonosor

Autant l'arbre signifie la vie
au fils des générations, autant il peut signifier la mort. Le Roi
Nabuchodonosor était en proie à ses songes ; il demande à Daniel ce que
signifie ce rêve :

« Je vis un arbre d'une grande taille, dit le
Roi, qui est au centre de la terre. L'arbre grandit, devint puissant, sa
hauteur atteignait le ciel, sa vue les confins de la terre. Son feuillage était
beau, abondant son fruit ; en lui chacun trouvait sa nourriture...Mais voici
un vigilant, un Saint du ciel descend et crie à pleine voix :
"abattez l'arbre, brisez ses branches, arrachez ses feuilles, jetez ses
fruits" ».

« Ce songe, répondit Daniel, est pour tes
ennemis, son interprétation pour tes rivaux. Cet arbre que tu as vu, grand et
fort, atteignant le ciel... c'est toi, ô roi, qui es devenu grand et puissant...
Mais tu seras chassé d'entre les hommes... ».

Dans les
récits bibliques les arbres abattus sont les symboles des ennemis de Yahvé et
de son peuple. Ils représentent les tyrans qui veulent escalader les cieux et
qui sont interrompus dans leur ascension. C'est l'aspect négatif de la grandeur
de l'arbre qui symbolise l'ambition démesurée des grands de la terre qui
cherchent inexorablement à étendre leur pouvoir et leur empire au détriment de
leurs semblables ; ils finissent foudroyés.

A
suivre...